Question sur la gestion du patrimoine arboré

Question de Madame Marie-Odile NOVELLI :
QUESTION CONCERNANT LA POLITIQUE COMMUNALE DE GESTION DU PATRIMOINE ARBORÉ
DE MEYLAN
Monsieur le Maire,
Le mode de gestion des arbres, arbustes et haies à Meylan ainsi que leur techniques d’élagage
continuent de poser question à de nombreux Meylanais qui s’étonnent de voir des arbres tronçonnés
dans les espaces publics , sans explication. Par ailleurs, le nombre d’arbres abattus à l’occasion des
programmes immobiliers et des projets urbains est important sans que les mesures compensatoires ne
soient visibles, alors que dans le projet de PLUi , Meylan est catégorisée « ville parc » .
Question
– Quelle est la politique communale de gestion du patrimoine arboré de Meylan ( arbres, arbustes,
haies) ?
Plus particulièrement :
– Quel est le suivi des arbres ? Tenez vous un décompte des arbres existants, et des arbres supprimés ?
– Quel est le budget annuel affecté à la gestion patrimoine arboré de Meylan ( arbres, arbustes, haies) ?
– Prévoyez vous un budget arbre pour chaque projet d’urbanisation communal, et l’exigez vous chez les
promoteurs privés ?
– Quelle est la politique de développement durable choisie, et le cadre qualitatif appliqué (il existe
par exemple une charte de l’arbre) , et ce cadre est il partagée par les différents intervenants
communaux ?

Réponse de Madame Catherine LECOEUR :
Madame la conseillère, vous avez posé une question relative à la politique de gestion du patrimoine
arboré de notre commune.
En introduction, je souhaite tout d’abord souligner que, depuis quelques années, nous sommes
confrontés à des événements climatiques intenses et soudains : vent, sécheresse, neige lourde, etc …
Ceux-ci mettent à mal le patrimoine arboré.
Ces phénomènes sont amplifiés par l’apparition de nombreuses maladies et parasites sur les arbres et
arbustes, et notamment la chalarose du frêne, le tigre du platane, la pyrale du buis….
Par ailleurs, il faut être conscient que le patrimoine arboré de Meylan est vieillissant.
C’est pourquoi depuis deux ans la Ville appelle un budget spécifique en investissement dans le but de
planter de nouveaux arbres afin de renouveler ce patrimoine. A l’occasion du vote du budget primitif
2019, une enveloppe de 10 000 € a ainsi été attribuée au pôle EDD à cet effet.
Concernant le suivi, les services de la Ville réalisent effectivement un inventaire du patrimoine arboré.
Depuis 10 ans une base de données est en place, maintenant sur SIG.
Il recense environ 5 000 arbres spécifiques, avec l’âge, l’essence, l’emplacement, l’intérêt, etc … Il est
mis régulièrement à jour, en fonction des remontées d’informations.
L’entretien de ce patrimoine est partagé entre plusieurs intervenants.
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Tout d’abord la Ville bien évidemment, selon 2 axes :
– Le Pôle Environnement et Développement Durable, avec, dans le cadre d’un marché public,
40 000 € par an consacrés pour l’entretien du patrimoine arboré. Une entreprise intervient selon
un calendrier et un planning sur demande du pôle EDD.
– Le Centre technique effectue, d’autre part, des interventions à la demande du pôle EDD, et sur
des opérations courantes.
Le second intervenant est Grenoble-Alpes Métropole, puisqu’environ 800 arbres lui ont été transférés. La
Métropole assure la gestion de ce patrimoine, tout en faisant des comptes rendus à la commune.
En matière d’urbanisme le pôle EDD et le service urbanisme veillent au respect des arbres et des haies.
Des constats d’infractions sont effectués régulièrement.
Un effort important a été fait lors de la procédure d’élaboration du PLUi, puisque le nombre de sujets
protégés est passé de 1526 à 2164 entre le PLU et le PLUI, soit une progression de près de 42 %.
Enfin, vous souhaitez connaître nos principes de gestion.
Le pôle EDD, en collaboration avec le service espaces extérieurs, est en pleine redéfinition du plan de
gestion différenciée sur l’ensemble de la commune.
Ce plan permettra de redéfinir les principes de gestion en fonction des classes d’entretien et des
catégories de végétaux.
Le but est de conserver le caractère de ville nature, de s’adapter aux bouleversements climatiques et
d’assurer un entretien plus efficace.

Un parking partagé à Décibeldonne?

Question de Monsieur Antoine JAMMES – projet M4 :
Conseil municipal du lundi 8 avril 2019.

Monsieur l’adjoint au Maire,
vous avez signé un arrêté 2019-032 le 1er février 2019. Ce PC accorde une autorisation d’urbanisme à la
SARL ARTEPARC MEYLAN , sur le terrain situé 22 chemin du Vieux Chêne.
Lors des 2 réunions qui avaient été organisées par le maire en mairie de Meylan (le 12/03/2018 pour les
conseillers municipaux et le 10/09/2018 pour la Commission extra-municipale), le nombre de places
prévues avait fait l’objet de critiques, car paraissant surdimensionné.
Je me suis rendu au service urbanisme pour analyser ce permis de conduire.
Vous avez instruit le dossier par rapport au PLU. Ce projet est situé en zone UEb dans le PLU. Or il est
indiqué dans le règlement que :
« Le nombre minimal d’emplacements à prévoir est de :
B/ Zones UEb et UEb1 (Inovallée) :
4 – Constructions à usage tertiaire : 1 place par tranche de 50 m2 de Surface de plancher de la
construction (SPC) de bureaux ;
Le nombre maximal d’emplacements autorisé est de (toutes zones UE) :
1 – Constructions à usage tertiaire : 1 place par tranche de 30m2 de Surface de plancher construit (SPC)
de bureaux, si la construction est située à moins de 300m d’un arrêt de transports en commun ayant une
fréquence de passage de 10 minutes ou moins. »
La SARL Arteparc Meylan a pris en compte la règle de 1place pour 30 m² de SPC

Lors de l’instruction de ce PC, vous avez sans doute vérifié la cohérence avec le PLUI. Vous avez alors
probablement constaté un problème dans l’atlas du stationnement du PLUI. En, effet, le terrain concerné
apparaît en zone S4 (« Coeur Métropolitain – éloigné des réseaux structurants de transports en commun
et des axes Chronovélo » alors qu’il devrait être logiquement en zone S2 « Coeur Métropolitain – 500 m
autour des arrêts de transports en commun en site propre et des principales gares » ou S3 « Coeur
Métropolitain – 200 m autour des arrêts de transports en commun à forte fréquence, des lignes rapides
périurbaines ou des axes Chronovélo », du fait de la proximité des lignes Chronobus C1, de la ligne 6070
et de la Chronovélo passant le long de l’axe C1.
En zone S2, la règle est de 1 place maxi pour 50m² de SP et en zone S3 de 1 place maxi pour 40m² de
SP.
Pour les seules zones de bureaux (je n’intègre pas les surfaces liées aux autres activités), la règle de 1
place pour 30m² permet d’avoir 691 places alors qu’avec 1 place pour 40m² le nombre serait de 507, soit
une différence de 184 places.
Je vous pose donc les questions suivantes à partir de de cette situation :
1/ Comptez-vous demander à la Métro, à travers l’enquête publique du PLUI, que l’atlas du
stationnement soit corrigé et que la partie Est de notre commune située entre l’avenue du
Granier/avenue des 4 chemins et le chemin du vieux chêne soit classée en zone S3 ?
2/ Le besoin de stationnement est très important dans ce secteur avec une mixité de besoins (logements,
emplois, salle Décibeldonne, parkings relais…) et il génère de nombreuses tensions entre les différents
usagers (cf question sur Malacher Nord). Avez-vous engagé une étude globale sur le stationnement dans
ce secteur ?
3/ Vu ce déficit de stationnement, nous ne pensons pas judicieux de demander au promoteur de revoir le
nombre de places prévues. Par contre, il serait opportun dans le cadre de l’urbanisme négocié tant
promu par le PLUI et dans le cadre de la négociation sur le secteur de la salle Décibeldonne de proposer
au promoteur que ces 184 places soient mutualisées et puissent servir à d’autres usages que les seuls
besoins des salariés qui viendront travailler sur le site d’Arteparc.
Avez-vous ou allez-vous engager une négociation avec la société Arteparc pour mutualiser ces places ?
4/ Enfin, si l’on regarde les accès piétons du site vers le Nord, on se rend compte que leur
positionnement n’est pas idéal par rapport à l’arrêt de bus Les Béalières. Allez-vous revoir ce point avec
le promoteur ?

Réponse de Madame Catherine LECOEUR :

Monsieur le conseiller, vous avez posé 4 questions relatives à la problématique du stationnement sur le
site du futur Arteparc.
Pour commencer, la Ville ne compte pas demander à Grenoble-Alpes Métropole le classement en zone
S3 de la partie Est de la commune située entre l’avenue du Granier/avenue des 4 chemins et le chemin
du Vieux Chêne. En clair, avec ce reclassement, vous nous demanderiez de diminuer le nombre de
stationnements autorisés.
En tous cas, il n’est pas question de formuler une telle demande tant que l’offre en transports en commun
sur la zone n’aura pas évolué, et notamment tant que le BHNS ne sera pas en service.
En effet, cela ne manquerait pas de pénaliser plus encore les entreprises, ni de dissuader les
implantations potentielles.
Ensuite, nous n’avons pas encore engagé d’étude sur le stationnement dans ce secteur.
En effet, un certain nombre d’incertitudes demeurent, entre autres sur la relocalisation de la salle
Décibeldonne et les futurs parcs-relais du futur BHNS.
En outre, c’est un travail qui devra être conduit en lien avec la métropole, car cette étude revêt des
enjeux dépassant notre commune.
Vous me permettrez de noter que les observations que vous formulez dans votre 3ème question viennent
quelque peu en contradiction avec celle de la 1ère
.
La ville a effectivement adressé une demande à Artea en vue d’une mutualisation des places de
stationnement créées sur le futur Arteparc.
Or, pour des raisons tenant à la nature de l’activité de certaines entreprises accueillies sur ce site, le
promoteur a prévu de clôturer le site, et la gestion des accès serait relativement complexe.
Toutefois, il existe un espace réservé au Nord-Est de l’Arteparc, à l’Est de Décibeldonne. Celui-ci
représente un réel potentiel pour créer du stationnement.
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Votre dernière interrogation porte sur les accès piétons. Il n’est pas prévu de revoir ceux-ci avec le
promoteur. Ils ont en effet fait l’objet d’un travail avec la Métropole, qui en a validé le positionnement, en
tenant notamment compte de la localisation de l’espace réservé.

 

 

Atelier n°2 – Transition Écologique, Énergétique Et Solidaire

Notre ville doit se préparer aux difficultés écologiques, énergétiques et sociales que nous allons traverser et que nous traversons déjà. Ces difficultés ne sont pas des crises, c’est-à-dire des évènements singuliers limités dans le temps qui, lorsqu’ils seront terminés, nous laisserons à l’état initial, celui d’avant la crise. Non, ces difficultés sont identifiées comme des transitions, c’est-à-dire qu’on ne reviendra pas à l’état initial, nous évoluerons vers une situation différente. Il ne s’agit donc pas de faire le dos rond et attendre que la crise passe, il faut nous adapter au fur et à mesure et changer nos modes de vies, à l’échelle collective comme à l’échelle communale.
C’est l’enjeu de cet atelier plénier n°2 auquel vous êtes tous invités. Comment permettre à Meylan de s’adapter durablement aux nouvelles conditions écologiques, énergétiques et sociales. Cela passe par des choses concrètes dans notre commune… Bien sûr, le problème concerne l’ensemble de la société française, voire de l’humanité, mais à Meylan nous avons à prendre notre part.

Venez discuter des transitions écologique, énergétique et sociale.
Samedi 6 avril à 9h, Maison de quartier des Buclos – (derrière le centre commercial des Buclos)

Signer la pétition contre la destruction du LCR des tilleuls

Le maire et son exécutif ont décidé de raser le LCR des tilleuls aux Béalières. Les LCR sont des salles communales permettant aux associations et aux habitants de se réunir, autant pour des activités récurrentes que pour des évènements singuliers (anniversaires, fêtes familiales…). Ces salles LCR sont des espaces primordiaux du vivre ensemble de la commune. Pourquoi la commune en détruirait-il un ? Pour des raisons de coûts dit le maire. La remise en norme a été évaluée à 170 000 euros. Nous sommes beaucoup à penser que cette somme est surdimensionnée d’un facteur 2, mais soit… Devons-nous rappeler ici les crédits d’investissements votés au budget, non dépensés et donc annulés en fin d’année ? Plus de 6M€ en 2018, plus de 9M€ en 2017, plus de 8M€ en 2016…
Nous vous invitons à signer la pétition en ligne (gratuite), lancée à l’initiative de l’union de quartier.

http://chng.it/Qv9jg2nmcy

Projet de BHNS Grenoble-Meylan-Montbonnot – AIMeylan fait des propositions

Les élus d’AIMeylan ont écrit au président du SMTC et au maire de Meylan pour leur faire part des inquiétudes de nombreux meylanais que nous avons écoutés ces derniers mois concernant l’avenir de la ligne C1, qui sera transformée en BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) en 2023.

  • dans le cadre du prolongement de la ligne C1 à Montbonnot en 2020, les meylanais sont inquiets sur la capacité de la ligne à accueillir un grand nombre de nouveaux usagers aux heures de pointe
  • dans le cadre de la transformation de la ligne en BHNS, les meylanais sont inquiets
    • de la transformation des avenues du Vercors et du Granier avec un élargissement de l’emprise de la voirie avec un site propre bus, au détriment des espaces verts.
    • de l’éventualité de non desserte de l’arrêt Le Brêt par cette ligne BHNS
  • enfin, nous avons demandé au SMTC d’étudier un scénario tramway d’ici 2030, le tramway étant une solution beaucoup plus attractive que le BHNS, et donc beaucoup plus en mesure de réduire la circulation automobile dans Meylan qu’une solution BHNS, ce qui correspond à l’attente de nombreux meylanais.

Le SMTC est en train de réaliser une pré-étude sur la transformation de la ligne C1 en BHNS. Nous avons donc demandé au président du SMTC et au maire de Meylan d’entendre les inquiétudes et les attentes des meylanais et d’étudier des solutions répondant concrètement à celles-ci.

Pour en savoir plus, lire la lettre ouverte qui contient des propositions à étudier : 20190325 Lettre ouverte AIMeylan Vfinale

Atelier n°1 – Prise de décision collective – Meylan 2020

Samedi 9 mars à 9h (salle audiovisuelle du Haut-Meylan), premier atelier d’une série qui a vocation à permettre à tous les citoyens qui se reconnaissent dans les valeurs portées par le groupe AIMEylan de pouvoir venir travailler ensemble à la construction d’un projet municipal.
Les ateliers sont des temps de plénières, ils sont à la fois l’aboutissement du travail d’un groupe qui l’a préparé en amont et un point de départ puisque le groupe de travail a vocation à enrichir ses travaux par les matériaux qui ressortiront des plénières. Les ateliers ont vocation a priori à couvrir tous les domaines de l’action municipale, et in fine à nourrir le projet qui sera travaillé et dont les grandes lignes seront soumises à l’automne à l’avis des Meylanais.
Pour rappel, le programme est le suivant :
Tous les ateliers ont lieu de 9h à 12h30.
Des ateliers pourront se rajouter, la liste n’est pas figée.
– Samedi 9 Mars : Atelier méthodique sur la prise de décision collective
– Samedi 6 Avril : Atelier transition écologique, énergétique et solidaire
– Samedi 4 mai : Atelier vivre à Meylan (Vie locale)
– Samedi 25 mai : Atelier habiter à Meylan (Urbanisme et transport)
– Samedi 29 juin : Atelier grandir à Meylan (enfance, jeunesse, prévention)

Réunion publique AIMEylan – Mardi 12 février 2019

Nous vous invitons à une réunion publique d’échange avec les élus AIMEylan au conseil municipal et au conseil métropolitain. Au cours de la réunion, nous présenterons et discuterons les résultats de l’enquête que nous avons menée auprès des Meylanais ces deux derniers mois.

Cette réunion se tient le mardi 12 février à 20 h 30 dans la salle audiovisuelle Mi-Plaine (en face de la place de la Louisiane)