Du respect pour l’opposition municipale

Voici en avant-première l’expression politique que nous publierons dans le journal municipal de décembre

Mme Tardy et son équipe ont décidément du mal à respecter l’opposition municipale…

  • Meylan ma ville n°111 page 18 : notre expression politique sur la tarification sociale a été modifiée la rendant incompréhensible et, plus grave, en nous faisant dire le contraire de ce que nous avions écrit. Coquille à l’impression ?
  • Meylan ma ville n°111 page 17 : Madame Tardy remet en question bien-fondé démocratique de l’élection de Philippe Cardin comme conseiller communautaire à la Métro, alors qu’il s’agit là de la stricte application de la loi.
  • Conseil municipal de juin : Mme Tardy fait voter le règlement intérieur du conseil municipal, règlement qui n’a jamais été discuté avec les conseillers de l’opposition. Inacceptable. Mme Tardy finit par s’engager dans un courrier le 18 août à rediscuter ce règlement. Depuis…rien.

Au conseil municipal, nos commentaires et/ou questions sont souvent tournés en dérision, ne permettant pas un débat de fond. Que penser alors de la démarche proposée aux Meylanais pour travailler à l’élaboration d’une charte de la concertation alors que les conseillers minoritaires, pourtant élus démocratiquement, ne sont pas respectés?

Il en va de même pour les Meylanais, mis trop souvent devant le fait accompli sur des sujets d’importance  comme :

  • la restructuration urbaine d’Inovallée qui conditionne la vie future de ce quartier,
  • la fermeture de la Maison de l’Initiative et de l’Emploi (MIE), sans recherche de solution intermédiaire, qui affaiblit le soutien local aux chercheurs d’emploi,
  • la baisse de 10% de la subvention à l’Hexagone qui met en danger le devenir de notre scène nationale Arts et Sciences

Pour que les projets porté par la commune soient anticipés, cohérents, en phase avec les attentes et les besoins des habitants, pour qu’ils s’inscrivent dans une logique d’agglomération, des débats publics de fond doivent se tenir lors des conseils municipaux. Il est temps de dépasser ces diatribes incessantes qui rendent la Metro, le Conseil Général, la Région et même l’État responsables de toutes les difficultés et de travailler et d’agir dans le sens de l’intérêt général.