Le maire D. Guiguet signale au procureur de la République de possibles irrégularités des élus du conseil

Dans son édition du mardi 10 octobre, le Dauphiné Libéré informe que le maire, Damien Guiguet, a signalé des faits au procureur de la République sur de possibles irrégularités concernant des élus de notre commune.

Il est extrêmement rare qu’un maire en fonction fasse part à la justice et à la presse de soupçons sur des élus de sa majorité. Cela dénote la gravité des dysfonctionnements actuels du conseil municipal. Dès aujourd’hui, nous demandons que le conseil municipal de Meylan puisse être pleinement informé des faits transmis et qu’il puisse débattre de la conduite à suivre.  Si une enquête s’ouvrait et si les documents fournis devenaient constitutifs de délits, nous demanderions que le conseil municipal de Meylan vote afin que la commune puisse se porter partie civile. C’est la seule attitude responsable et susceptible de protéger la commune des éventuelles fautes commises par les élus soupçonnés.

Ce nouvel épisode nous renforce dans notre conviction : nous appelons à la démission collective du conseil municipal. C’est la solution la plus démocratique qui permettra de retrouver une majorité sereine et raisonnable nécessaire au bon fonctionnement de la commune.

Communiqué de Presse
Les élus du Groupe AIMEylan au conseil municipal de MEYLAN

Arrêtons la mascarade et laissons les Meylanais décider !

Pour mettre fin au blocage communal lié à la scission dans la majorité municipale, le maire D. Guiguet avait annoncé en conseil municipal sa démission pour le 4 septembre avant de se raviser et d’annoncer qu’il démissionnerait mi-septembre, puis début octobre, et maintenant le 22 octobre.

Aujourd’hui, nous constatons que le maire et son exécutif ne sont plus à même de réunir un conseil municipal pour délibérer. Bien que ces derniers mois, nous ayons voté des délibérations avec l’exécutif minoritaire comme les subventions aux associations par exemple, cette situation n’est pas durable.

Pour retrouver une gouvernance normale de la commune, il faut un nouveau maire et un nouvel exécutif en capacité de faire voter un budget communal.

La démission collective du conseil municipal serait la solution la plus saine et la plus efficace… mais visiblement les conseillers colistiers de Mme Tardy ont peur d’affronter le suffrage des Meylanais ! Ils préfèrent répondre à la convocation de MC Tardy et se réunir sous sa présidence alors que la justice l’a condamnée et qu’elle est inéligible.

Aujourd’hui, les Meylanais ont un maire minoritaire, un personnel communal délaissé et en souffrance. Les projets meylanais sont à l’arrêt et la coopération avec la Métropole en suspens.

En n’assumant pas ses responsabilités, le maire laisse place aux ingérences et aux manœuvres des politiciens : M. Savin, J. P. Barbier, et M.C. Tardy intriguent pour installer Jean Claude Peyrin à la tête de la commune, un premier adjoint dont nous ne pouvons oublier qu’il fut soutien d’Alain Carignon lors de sa condamnation. Rappelons aussi qu’il a été un des acteurs majeurs du Plan Local d’Urbanisme de la commune adopté en 2012 et donc un des responsables de l’urbanisation sauvage que nous voyons  depuis quelques années sur notre commune.

Une seule délibération serait légitime à ce conseil, celle de l’élection d’un nouveau maire… Mais qu’attendez-vous Mr Guiguet ?

 

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Madame Tardy préside une réunion d’élus en salle du conseil municipal !

Communiqué de presse des élus AIMEylan

Nous apprenons dans le Dauphiné Libéré du 12 septembre que l’ancienne maire de Meylan, M. C. Tardy, intervient directement dans la préparation de la prochaine élection du maire de Meylan, prévue pour le 22 octobre en organisant une réunion dans la salle du conseil municipal et en siégeant symboliquement à la place du maire.

Ce comportement inapproprié démontre que l’ex maire n’a pas pris la bonne mesure de sa condamnation à 5 ans d’inéligibilité. Après avoir trompé les électeurs meylanais en 2014 en les assurant de son innocence, elle veut aujourd’hui continuer à maitriser les destinées de la commune en gardant une main mise sur les conseillers du système Tardy.

Tout au contraire, la commune doit être gérée par des conseillers municipaux libres qui agissent pour l’intérêt général communal, avec probité et dévouement. Du fait de sa condamnation, Madame Tardy s’est mise au ban du conseil municipal, elle n’a donc pas à intervenir, ni encore moins à convoquer une réunion d’élus dans la salle du conseil municipal.

Nous appelons les conseillers municipaux à refuser toutes  ingérences de Mme Tardy, Mr Savin, de Mr Barbier dans les affaires communales. Meylan ne doit plus être le théâtre des règlements de compte de la droite iséroise.

Au-delà des clivages partisans, mettons-nous au travail sur les dossiers meylanais à l’arrêt, sur le pilotage du personnel communal en souffrance, sur l’organisation d’un dialogue avec les habitants et sur notre rôle à jouer à la Métropole.

C’est ce projet commun, avec la candidature de Philippe Cardin, que le groupe AIMEylan proposera au vote du conseil le 22 octobre prochain.

Arrêt de la concertation métropolitaine sur PLM

Lors du conseil du 30 juin, le conseil métropolitain a arrêté la concertation préalable sur le devenir de PLM. Suite à l’avis des habitants et à celui de la commune, la Métro décide de repousser un changement potentiel d’affectation de cette parcelle au vote du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) en 2019.

Délibération

Ce qui reste incompréhensible, c’est que le groupe des élus de droite de la Métropole ait majoritairement voté contre cette délibération, une partie du groupe s’est abstenu et seul Mr Peyrin a voté pour! Aucune explication de vote n’a été donné. Considère-t-il que le bilan de concertation n’est pas fidèle? ou que l’avis de la commune n’est pas fondé? La pagaille de la droite meylanaise s’étendrait-elle à la Métro? En tout cas, il semblerait que l’avenir de cette parcelle compte moins que les règlements de compte !

Appel à la responsabilité de l’ex-majorité municipale meylanaise

Communiqué de presse 15 avril 2017

 

La commune de Meylan connaît une situation de blocage sans précédent avec une scission de la majorité qui a conduit au rejet du budget.

Nous appelons donc le maire et les élus de sa majorité et ex-majorité à prendre leurs responsabilités :

Vis-à-vis des agents communaux, en réunissant le CHSCT Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail pour clarifier la ligne directrice actuelle de la politique à Meylan afin de respecter le personnel communal qui ne peut travailler dans une telle situation de blocage des instances et des décisions.

Vis-à-vis des associations qui ont vu leurs subventions gelées suite au rejet du budget. Les associations, poumons de la vie communale, peuvent aujourd’hui se retrouver en cessation de paiement ou contraintes à emprunter par manque de trésorerie. Le maire doit réunir un conseil municipal extraordinaire dès que la mise sous tutelle de la préfecture sera effective afin de pouvoir voter les subventions aux associations.

Et enfin bien évidemment vis-à-vis des Meylanais qui sont pris en otage au milieu de cette guerre fratricide.  Alors qu’il est essentiel d’avoir des débats sociétaux, environnementaux sur l’urbanisation de la ville on parle de politique sans en faire. L’exécutif n’est plus à même d’agir pour défendre les intérêts économiques et stratégiques permettant de préserver les emplois dans la ville.

Aujourd’hui les élus d’Aimeylan souhaitent que la commune puisse fonctionner et cesse d’être salie par une image politique déplorable où à mi-mandat le bilan est celui d’une maire condamnée à qui succède un maire aujourd’hui désavoué par sa majorité.

Afin de clore cet épisode au plus vite, nous appelons à la démission des conseillers municipaux sans délai et à l’organisation d’élections. C’est le moyen de replacer l’intérêt communal au-dessus des luttes personnelles et politiciennes.

 

Les élus d’AIMEylan

Rassemblement citoyen communal de gauche, écologiste et du centre.

Un budget rejeté, un maire acculé à la démission, et Meylan plongé dans l’immobilisme.

Un nouveau conseil municipal a été réuni le 3 avril pour voter le budget qui avait été rejeté une 1ère fois le 20 mars dernier.

Le budget a été de nouveau rejeté et la commune se retrouve donc sans budget. La commune va donc être mise sous « tutelle préfectorale » après examen par la cour régionale des comptes.

Le maire a tout d’abord tenté un coup de poker au début du conseil, en annonçant sa démission et l’élection d’un nouveau maire le 4 septembre prochain. Voulait-  il  ainsi convaincre les « putschistes » de voter son budget ? Ces derniers ont demandé sa démission sur le champ, ce qu’il a refusé. Ils ont donc voté contre.
Nous aurons donc, si le maire tient sa parole, l’élection d’un nouveau maire le 4 septembre prochain. Ca sera la 3ème élection de maire en 3 ans. Damien Guiguet a aussi annoncé qu’il serait candidat à sa succession.

 

Les échanges nous ont permis d’apprendre que :
– le maire aurait empêché les fermetures du CINE et de la bibliothèque du haut Meylan demandées par les putschistes.
– le maire aurait fait embaucher 16 personnes dans le personnel municipal sans en parler à personne,
– le maire serait intervenu dans une affaire « trouble » sur un terrain avenue de Chamrousse,
– les retards, délais et absences des élus et du maire dans la conduite des projets municipaux soit par calcul politique, soit par incompétence…
… et de nombreux autres sous-entendus incompréhensibles, en particulier sur la politique culturelle et les bibliothèques communales…

La division et les règlements de compte de la majorité de droite conduisent à l’immobilisme communal. L’intérêt général de la commune passe clairement au second plan.
La majorité irresponsable, occupée à se quereller, néglige la modernisation de notre ville et nos intérêts dans la construction métropolitaine.

La commune étant sans budget, nous avons décidé de ne pas prendre part aux votes de toutes délibérations soumises au conseil qui induisaient des flux financiers. Nous attendrons que le préfet installe le nouveau cadre budgétaire pour les voter.
Pour les autres délibérations, nous avons voté selon nos convictions politiques et l’intérêt des Meylanais sans prendre parti dans les disputes stériles de la droite.
Nous sommes parfaitement conscients d’être pris en otage entre des élus putschistes qui veulent la démission du maire à tout prix et imposent le blocage par un vote contre systématique… et le maire qui a besoin des voix de son opposition pour prouver que la commune fonctionne malgré les putschistes pourtant majoritaires dans l’ex majorité.
Cette situation est inacceptable sur le long terme et nous demandons donc, de nouveau, la démission du conseil municipal et l’organisation d’élections pour que les Meylanais puissent en finir avec les élus de la liste « Tardy », complices de l’ancienne maire condamnée, aveuglés par leurs pratiques, qui ne respectent ni leur mandat communal, ni les intérêts de la commune et des Meylanais.