Les élus AIMEylan demandent la démission du conseil municipal

Copie du communiqué de presse des élus AIMEylan – 22 mars 2017.

  • Les élus AIMEylan ont voté contre le budget primitif 2017

    Présenté au conseil municipal du 20 mars, il s’agit d’un budget de « gestionnaire » sans envergure, sans élan, sans projet ni vision d’avenir. Et ce pour la troisième année consécutive. Un budget qui n’est pas durable, sur les plans démographique, social, environnemental et économique. Peut-être l’expression d’une majorité municipale incapable de se mettre d’accord pour gouverner ?
    Le vote du budget est un acte délibératif fort d’un conseil municipal qui renouvelle la confiance du conseil envers le maire et son exécutif. Le maire a été mis en minorité avec 20 votes contre sur 32. Comment le maire pourrait-il gouverner sans budget et sans majorité?

 

  • La seule légitimité du maire vient du conseil municipal.

    S’il a été en effet élu par le conseil municipal suite à la démission du maire précédent Mme MC Tardy, il n’a pas été choisi par les Meylanais pour les représenter. D’ailleurs, D. Guiguet n’habite plus la ville et n’est plus électeur à Meylan.

 

  • La droite meylanaise va de crise en crise

    En 2010, après une politique du logement ne permettant pas d’accueillir de jeunes familles et devant la baisse de population liée au vieillissement (et des recettes fiscales), la majorité augmente les impôts en dépit de la promesse électorale de 2008 .
    La même année, la majorité se désavoue en ne respectant pas le résultat du vote des Meylanais lors de la consultation organisée sur l’avenir de la piscine des Ayguinards . La piscine est démolie et la démocratie bafouée.
    En 2012, bataille « fratricide » pour les élections législatives entre J.C. Peyrin (LR) et M.C. Tardy (LR), entre le maire et son adjoint.
    En 2013, le premier adjoint M. Bernard dénonce le manque de probité du maire M.C. Tardy et porte l’affaire en justice ce qui crée un séisme au sein d’une majorité déjà fragilisée.
    La campagne municipale de 2014 permet l’élection d’une courte tête du maire sortant M Tardy dans un contexte de division extrême (deuxième liste issue de la majorité sortante).
    En 2016, condamnation du maire M.C. Tardy (LR) à 2 ans de prison avec sursis et 5 ans d’inéligibilité. L’élection de D. Guiguet (UDI) 3ème adjoint à la surprise générale continue d’ébranler une majorité très affaiblie et de moins en moins crédible aux yeux des Meylanais.
    D’autant moins crédible que les Meylanais s’effraient aujourd’hui d’une urbanisation anarchique qui défigure la commune, au seul profit des promoteurs et dont la responsabilité incombe à la droite qui gouverne la commune depuis trois mandats à  Meylan et notamment à l’adjoint JC Peyrin qui a  fait voter en 2012 le Plan Local d’Urbanisme (PLU).

  • La commune de Meylan en situation de blocage

    Le rejet du budget municipal et la mise en minorité du maire met la commune dans une situation de blocage préjudiciable à sa bonne marche. Le PLUI, le PLH et autres politiques structurantes métropolitaines (lignes Chrono, …) se construisent pour les années à venir tandis que la « majorité » municipale se livre une guerre interne. Cette majorité lance des projets d’aménagement, qu’elle abandonne ensuite avec certains de ces membres qui font circuler des pétitions contre ces mêmes projets… La politique de soutien aux entreprises est mise en défaut, de grandes entreprises envisageant de quitter le territoire de la commune pour aller s’installer ailleurs.
    L’image de Meylan, déjà bien terniepar la récente condamnation de son maire, est de nouveau écornée par une énième péripétie de cette majorité de droite.

 

  • De nouvelles élections pour repartir d’un bon pied

    Le groupe AIMEylan appelle à la démission du conseil municipal et à l’organisation de nouvelles élections municipales pour quitter ces logiques irresponsables et reprendre un fonctionnement municipal soucieux des intérêts de la commune et de l’intérêt général.