Arrêt de la concertation métropolitaine sur PLM

Lors du conseil du 30 juin, le conseil métropolitain a arrêté la concertation préalable sur le devenir de PLM. Suite à l’avis des habitants et à celui de la commune, la Métro décide de repousser un changement potentiel d’affectation de cette parcelle au vote du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) en 2019.

Délibération

Ce qui reste incompréhensible, c’est que le groupe des élus de droite de la Métropole ait majoritairement voté contre cette délibération, une partie du groupe s’est abstenu et seul Mr Peyrin a voté pour! Aucune explication de vote n’a été donné. Considère-t-il que le bilan de concertation n’est pas fidèle? ou que l’avis de la commune n’est pas fondé? La pagaille de la droite meylanaise s’étendrait-elle à la Métro? En tout cas, il semblerait que l’avenir de cette parcelle compte moins que les règlements de compte !

Nous voterons E. Macron au 2ème tour des élections présidentielles

Nous sommes sept élus AIMEylan, du même groupe, mais de différentes tendances et opinions. Unis dans la diversité nous venons aujourd’hui affirmer notre volonté de faire barrage au FN.

Les valeurs du FN ne sont pas acceptables.
Voter E. Macron, ce n’est pas lui faire un chèque en blanc mais c’est préserver les valeurs républicaines et humanistes qui fondent notre cohésion nationale et européenne.

Nous croyons :
– que l’histoire a malheureusement déjà montré que les nationalismes conduisent à des conflits de toute nature,
– que les tendances internationales au repli et au populisme ne sont pas des solutions viables,
– que nos libertés seront mieux protégées avec E. Macron qu’avec M. Le Pen,
– qu’il faut respecter, soutenir et aider les plus défavorisés.

Pour toutes ces raisons et les valeurs qui les soutiennent,
nous appelons à voter E. Macron au 2ème tour des élections présidentielles
afin de mettre au plus bas le vote d’extrême droite.

Les conseillers municipaux AIMEylan
A. Alfonsi, C. Batailh, P. Cardin, M. Hérenger, A. Jammes, M.-O. Novelli et C. Refour.

Ordre du jour détaillé pour le conseil municipal du 27 avril 2017, 18h30

Nous vous informons de la tenue d’un conseil municipal exceptionnel ce jeudi 27 avril à 18h30 à la mairie. Ce conseil est réuni pour statuer sur le poste d’adjoint laissé vacant par la démission de V. Pétrone.
Pour mémoire, la commune disposait de 6 adjoints. Deux d’entre eux sont « putschistes » et se sont vus retirés délégations et indemnités. En plus du poste vacant, il reste donc aujourd’hui 3 postes d’adjoints, occupés par JC Peyrin, H Viard-Gaudin et C. Hanna, pour gouverner la commune. Il nous est ainsi proposé de supprimer le poste vacant et de garder seulement ces 3 postes d’adjoints dans la municipalité.
Alors que la loi nous permet d’avoir 9 postes d’adjoints, 3 postes nous paraissent insuffisants pour gérer convenablement la commune ainsi que les relations avec la Métro, surtout dans la situation actuelle de faiblesse du maire. Une fois de plus, le blocage municipal de l’ex-majorité est inacceptable, nous demandons l’organisation d’élections municipales dans les plus brefs délais.

Voici l’ordre du jour.

PLM et PLUI

En mars dernier, MeyDIA et les Verts de Meylan écrivaient à M. Y. Olivier, Vice-Président de Grenoble Alpes Métropole, faisant le bilan (très mitigé) de la concertation en cours sur l’évolution de la zone économique PLM (Paul Louis Merlin).

La réponse Courrier Métro avril 2017 – PLM précise l’évolution réglementaire (changement de zonage de cette zone de 7ha) se fera dans le cadre de la construction de Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) sur la base du bilan de la concertation en cours et non plus dans une simple modification du PLU meylanais comme cela avait été envisagée dans un premier temps. Ce changement est important car un changement potentiel de zonage de cette parcelle doit se faire en équilibre avec le quartier et la ville et dans le respect du PADD (Plan d’Aménagement et Developpement Durables), qui regroupe les principes et les orientations que doit respecter le futur PLUI.

Appel à la responsabilité de l’ex-majorité municipale meylanaise

Communiqué de presse 15 avril 2017

 

La commune de Meylan connaît une situation de blocage sans précédent avec une scission de la majorité qui a conduit au rejet du budget.

Nous appelons donc le maire et les élus de sa majorité et ex-majorité à prendre leurs responsabilités :

Vis-à-vis des agents communaux, en réunissant le CHSCT Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail pour clarifier la ligne directrice actuelle de la politique à Meylan afin de respecter le personnel communal qui ne peut travailler dans une telle situation de blocage des instances et des décisions.

Vis-à-vis des associations qui ont vu leurs subventions gelées suite au rejet du budget. Les associations, poumons de la vie communale, peuvent aujourd’hui se retrouver en cessation de paiement ou contraintes à emprunter par manque de trésorerie. Le maire doit réunir un conseil municipal extraordinaire dès que la mise sous tutelle de la préfecture sera effective afin de pouvoir voter les subventions aux associations.

Et enfin bien évidemment vis-à-vis des Meylanais qui sont pris en otage au milieu de cette guerre fratricide.  Alors qu’il est essentiel d’avoir des débats sociétaux, environnementaux sur l’urbanisation de la ville on parle de politique sans en faire. L’exécutif n’est plus à même d’agir pour défendre les intérêts économiques et stratégiques permettant de préserver les emplois dans la ville.

Aujourd’hui les élus d’Aimeylan souhaitent que la commune puisse fonctionner et cesse d’être salie par une image politique déplorable où à mi-mandat le bilan est celui d’une maire condamnée à qui succède un maire aujourd’hui désavoué par sa majorité.

Afin de clore cet épisode au plus vite, nous appelons à la démission des conseillers municipaux sans délai et à l’organisation d’élections. C’est le moyen de replacer l’intérêt communal au-dessus des luttes personnelles et politiciennes.

 

Les élus d’AIMEylan

Rassemblement citoyen communal de gauche, écologiste et du centre.

Un budget rejeté, un maire acculé à la démission, et Meylan plongé dans l’immobilisme.

Un nouveau conseil municipal a été réuni le 3 avril pour voter le budget qui avait été rejeté une 1ère fois le 20 mars dernier.

Le budget a été de nouveau rejeté et la commune se retrouve donc sans budget. La commune va donc être mise sous « tutelle préfectorale » après examen par la cour régionale des comptes.

Le maire a tout d’abord tenté un coup de poker au début du conseil, en annonçant sa démission et l’élection d’un nouveau maire le 4 septembre prochain. Voulait-  il  ainsi convaincre les « putschistes » de voter son budget ? Ces derniers ont demandé sa démission sur le champ, ce qu’il a refusé. Ils ont donc voté contre.
Nous aurons donc, si le maire tient sa parole, l’élection d’un nouveau maire le 4 septembre prochain. Ca sera la 3ème élection de maire en 3 ans. Damien Guiguet a aussi annoncé qu’il serait candidat à sa succession.

 

Les échanges nous ont permis d’apprendre que :
– le maire aurait empêché les fermetures du CINE et de la bibliothèque du haut Meylan demandées par les putschistes.
– le maire aurait fait embaucher 16 personnes dans le personnel municipal sans en parler à personne,
– le maire serait intervenu dans une affaire « trouble » sur un terrain avenue de Chamrousse,
– les retards, délais et absences des élus et du maire dans la conduite des projets municipaux soit par calcul politique, soit par incompétence…
… et de nombreux autres sous-entendus incompréhensibles, en particulier sur la politique culturelle et les bibliothèques communales…

La division et les règlements de compte de la majorité de droite conduisent à l’immobilisme communal. L’intérêt général de la commune passe clairement au second plan.
La majorité irresponsable, occupée à se quereller, néglige la modernisation de notre ville et nos intérêts dans la construction métropolitaine.

La commune étant sans budget, nous avons décidé de ne pas prendre part aux votes de toutes délibérations soumises au conseil qui induisaient des flux financiers. Nous attendrons que le préfet installe le nouveau cadre budgétaire pour les voter.
Pour les autres délibérations, nous avons voté selon nos convictions politiques et l’intérêt des Meylanais sans prendre parti dans les disputes stériles de la droite.
Nous sommes parfaitement conscients d’être pris en otage entre des élus putschistes qui veulent la démission du maire à tout prix et imposent le blocage par un vote contre systématique… et le maire qui a besoin des voix de son opposition pour prouver que la commune fonctionne malgré les putschistes pourtant majoritaires dans l’ex majorité.
Cette situation est inacceptable sur le long terme et nous demandons donc, de nouveau, la démission du conseil municipal et l’organisation d’élections pour que les Meylanais puissent en finir avec les élus de la liste « Tardy », complices de l’ancienne maire condamnée, aveuglés par leurs pratiques, qui ne respectent ni leur mandat communal, ni les intérêts de la commune et des Meylanais.

Budget 2017; un budget sans projet

Le conseil du lundi 20 mars était principalement destiné au vote du budget 2017 : 29 666 772 € fonctionnement, 12 752 053 € investissement. Ce devait être une formalité. Ce budget en effet est très semblable aux budgets votés les deux années précédentes. Pourtant au moment du vote, 13 conseillers de la majorité , restés silencieux pendant tous les débats, ont voté CONTRE cette délibération. Avec les 7 voix des élus AIMEylan, le budget a donc été rejeté par 20 voix contre 12. Les élus « putschistes » ont quitté la salle du conseil après le vote sans donner d’explication de vote. En l’absence de quorum, le maire a donc du lever la séance. Ce budget sera de nouveau présenté lors d’un nouveau Conseil Municipal le 3 avril.

A l’issue de cette séance, nous, élus AIMEylan, ont publié un communiqué de presse.

Auparavant ils avaient donné leur explication de vote motivant leur rejet de ce budget 2017.  Vous trouverez ci-dessous la synthèse de nos interventions.

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Un budget de gestionnaire sans de vision politique

Le budget n’est pas qu’un exercice de bonne gestion, c’est l’expression des choix politiques de la majorité et d’une vision pour l’avenir de la commune. Que ce soit lors du débat d’orientation budgétaire ou lors de cette présentation du budget, ces choix ne sont pas apparus, notamment en matière d’investissement.

 

Un budget orienté vers la réduction de la dette pour la 3ème fois consécutive… au détriment d’investissements nécessaires

La seule qualité que l’on peut trouver à ce budget, comme les deux qui l’ont précédé, est de réduire la dette, après deux mandats dispendieux de MC Tardy, où la dette de la commune avait été multipliée par 2,5 en 12 ans.

Certes, ces efforts de réduction de la dette ramènent Meylan dans la moyenne nationale mais au détriment des investissements. Or, de nombreux équipements meylanais sont vieillissants et nécessiteraient d’être rénovés. Lors de la campagne électorale de 2014, le programme de la liste AIMEylan faisait la proposition qu’un gymnase et qu’un groupe scolaire soient rénovés au cours du mandat. A mi-mandat nous n’avons toujours pas connaissance du Plan Pluri-Annuel d’Investissement. Le même JC Peyrin adjoint aux finances qui exhorte la Métropole quelques jours plus tôt en séance du conseil métropolitain à investir plus, réduit les investissements communaux au minimum.

La majorité continue de défendre son projet de regroupement des trois crèches dans l’ex-école des Buclos. Aucun projet alternatif à ce scénario n’a été étudié (comme par exemple la  rénovation de l’actuelle crèche des Buclos, l’accueil de la crèche des Fauvettes et des Tamiers au centre de Bérivière).

Concernant le projet de Malacher Nord, la Métropole a proposé une répartition des investissements entre la Métropole et la commune. Mais aucune somme n’est prévue au budget de la commune pour 2017.

Depuis 3 ans, l’ensemble du bénéfice communal est consacré au remboursement de la dette : 3 M€ au budget 2017. Les élus AIMEylan ont proposé une affectation différente de cette somme : 1M € pour le remboursement de la dette, 1,5 M€ pour des rénovations lourdes et 500 k€ à verser au budget de fonctionnement.

 

L’échec de l’augmentation de la population.

En favorisant la spéculation financière des promoteurs et les arrangements entre amis, que même la justice a condamnée, au détriment de l’accueil de familles à Meylan, la politique menée par la majorité actuelle est un échec se traduisant directement dans les recettes fiscales de notre budget.

 

Des inquiétudes sur la masse salariale

Le transfert de compétences à la Métropole, s’est accompagné du transfert de personnel de la mairie. La masse salariale de la commune aurait dû baisser, ce qui n’est pas le cas…

D’autre part, nous avons fait part de notre inquiétude en voyant augmenter le budget pour les personnes non titulaires. Quelles sont les nouvelles missions temporaires qui justifient ces emplois en CDD ?

 

Une politique non durable

Ce budget est minimaliste pour le logement social. C’est une faiblesse de notre commune en termes de droit mais aussi de solidarité. Nous avons proposé d’investir dans les logements publics aidés en complément des investissements métropolitains sur notre commune. Cela améliorera les projets, leur intégration dans la ville, la qualité de l’habitat. Cela ne fera pas porter aux seuls nouveaux habitants de l’habitat privé le poids  financier de la construction sociale.

Le chantier sur la tarification sociale de la commune est au point mort depuis 3 ans alors qu’il avait généré des effets vertueux sur les recettes, comme sur les services. Il est toujours à l’arrêt malgré la promesse de le relancer.

Concernant le financement des associations, la politique est trop clientéliste. Nous avons proposé des contrats pluri-annuels avec les associations avec des critères clairs, discutés et partagés. C’est dans ce contrat écrit que prend place le subventionnement public.

 

En conclusion

Ce budget 2017 est orienté essentiellement vers la réduction de la dette et néglige les investissements qui seraient nécessaires à la rénovation/construction des équipements publics. Il n’intègre pas le transfert des compétences à la Métropole et refuse de s’atteler au problème crucial du manque de logements sociaux sur la commune.
Nous voterons contre ce budget.

Les élus AIMEylan demandent la démission du conseil municipal

Copie du communiqué de presse des élus AIMEylan – 22 mars 2017.

  • Les élus AIMEylan ont voté contre le budget primitif 2017

    Présenté au conseil municipal du 20 mars, il s’agit d’un budget de « gestionnaire » sans envergure, sans élan, sans projet ni vision d’avenir. Et ce pour la troisième année consécutive. Un budget qui n’est pas durable, sur les plans démographique, social, environnemental et économique. Peut-être l’expression d’une majorité municipale incapable de se mettre d’accord pour gouverner ?
    Le vote du budget est un acte délibératif fort d’un conseil municipal qui renouvelle la confiance du conseil envers le maire et son exécutif. Le maire a été mis en minorité avec 20 votes contre sur 32. Comment le maire pourrait-il gouverner sans budget et sans majorité?

 

  • La seule légitimité du maire vient du conseil municipal.

    S’il a été en effet élu par le conseil municipal suite à la démission du maire précédent Mme MC Tardy, il n’a pas été choisi par les Meylanais pour les représenter. D’ailleurs, D. Guiguet n’habite plus la ville et n’est plus électeur à Meylan.

 

  • La droite meylanaise va de crise en crise

    En 2010, après une politique du logement ne permettant pas d’accueillir de jeunes familles et devant la baisse de population liée au vieillissement (et des recettes fiscales), la majorité augmente les impôts en dépit de la promesse électorale de 2008 .
    La même année, la majorité se désavoue en ne respectant pas le résultat du vote des Meylanais lors de la consultation organisée sur l’avenir de la piscine des Ayguinards . La piscine est démolie et la démocratie bafouée.
    En 2012, bataille « fratricide » pour les élections législatives entre J.C. Peyrin (LR) et M.C. Tardy (LR), entre le maire et son adjoint.
    En 2013, le premier adjoint M. Bernard dénonce le manque de probité du maire M.C. Tardy et porte l’affaire en justice ce qui crée un séisme au sein d’une majorité déjà fragilisée.
    La campagne municipale de 2014 permet l’élection d’une courte tête du maire sortant M Tardy dans un contexte de division extrême (deuxième liste issue de la majorité sortante).
    En 2016, condamnation du maire M.C. Tardy (LR) à 2 ans de prison avec sursis et 5 ans d’inéligibilité. L’élection de D. Guiguet (UDI) 3ème adjoint à la surprise générale continue d’ébranler une majorité très affaiblie et de moins en moins crédible aux yeux des Meylanais.
    D’autant moins crédible que les Meylanais s’effraient aujourd’hui d’une urbanisation anarchique qui défigure la commune, au seul profit des promoteurs et dont la responsabilité incombe à la droite qui gouverne la commune depuis trois mandats à  Meylan et notamment à l’adjoint JC Peyrin qui a  fait voter en 2012 le Plan Local d’Urbanisme (PLU).

  • La commune de Meylan en situation de blocage

    Le rejet du budget municipal et la mise en minorité du maire met la commune dans une situation de blocage préjudiciable à sa bonne marche. Le PLUI, le PLH et autres politiques structurantes métropolitaines (lignes Chrono, …) se construisent pour les années à venir tandis que la « majorité » municipale se livre une guerre interne. Cette majorité lance des projets d’aménagement, qu’elle abandonne ensuite avec certains de ces membres qui font circuler des pétitions contre ces mêmes projets… La politique de soutien aux entreprises est mise en défaut, de grandes entreprises envisageant de quitter le territoire de la commune pour aller s’installer ailleurs.
    L’image de Meylan, déjà bien terniepar la récente condamnation de son maire, est de nouveau écornée par une énième péripétie de cette majorité de droite.

 

  • De nouvelles élections pour repartir d’un bon pied

    Le groupe AIMEylan appelle à la démission du conseil municipal et à l’organisation de nouvelles élections municipales pour quitter ces logiques irresponsables et reprendre un fonctionnement municipal soucieux des intérêts de la commune et de l’intérêt général.